Mes 4 vélos

Ah, mes vélos…Tout d’abord, celui que j’utilise le plus souvent: le Spego « Urban Warrior ».

Le matin pour aller au boulot, le soir pour revenir, dans la pluie, le vent, la neige…

Acheté 170 euros sur eBay, pour ne pas avoir trop de regrets le jour où je me le ferai piquer, triste destin que ce genre d’usage lui réserve, même si la chaîne est conséquente. Cadre alu robuste mais pas trop lourd, pneus de 700×23, pour garder le plaisir de rouler: c’est quand même pas du Velib! Trousse de réparation massive pour pouvoir se débrouiller en toute circonstances, garde-boue pour rester présentable en arrivant au boulot avant la douche.

Le poste de pilotage est conçu pour la guerilla urbaine, contre l’ennemi ultime: la bagnole! Position haute pour voir l’ennemi arriver lorsque je brûle les feux, éclairage LED puissant et flashant, mais léger, pour se faire remarquer de loin lorsque je rentre du boulot le soir vers 8 heure et que la nuit est tombée, cale-pied plastique, pour pouvoir poser le pied à terre rapidement en cas d’urgence, et pour pouvoir latter les bagnoles qui vous serrent dans le caniveau ou le trottoir. Le compteur permet de se donner du courage les jours de grand froid et de pluie, tandis que le klaxon pouet-pouet rose fillette donne une touche plaisante visant à dédramatiser l’aspect guerrier de l’ensemble.

 

Mon deuxième est le Rockrider « Outdoor ».

C’est avec lui que je vais faire les ballades en forêt en famille. Acheté à l’époque 99 euros chez Décat. Vu l’allure des ballades, pas besoin du top! Pas besoin de sacoche de réparation, car de toute façon, j’ai toujours un sac à dos avec les casse-croûtes et de quoi réparer 5 ou 6 vélos de taille différentes. Le dérailleur et le plateau ont tendance à se tordre, mais je fais durer en redressant la tôle à coups de marteau. Par contre, noter sur le guidon l’arme ultime du raider: le Garmin GPSmap 60 CSx (beaucoup plus cher que le vélo, d’ailleurs). Etanche, lisible à la lumière, et embarquant sur sa carte SD 1 Go toute la cartographie IGN 25000° de l’Ile de France! Peut avantageusement remplacer une carte si on est prêt à passer un peu de temps sur son PC pour préparer ses ballades. Et permet ensuite un rendu superbe des ballades en 3D sur Google Earth, ce qui impressionne toujours famille et amis…

 

 

Rapprochons nous des pratiques sportives. Mon 3ème vélo est le BH « Cyclard ».

C’est celui que j’utilise en hiver. C’est certainement avec lui que je parcours le plus de kilomètres. Cadre carbone léger, et qui filtre les vibrations des mauvaises routes. Les Ksyrium Equipe ne sont pas un modèle de légèreté ou d’aérodynamisme, mais elles encaissent bien les nids de poule, et n’ont guère bronché lors de mes chutes l’hiver dernier sur le verglas. L’éclairage arrière permet de maintenir une certaine visibilité lorsque le brouillard envahit les vallons de Chevreuse. L’ensemble est assez rigide et nerveux, et j’ai pu faire quelques cyclosportives avec sans être déçu, même si le prolongateur vient utilement rappeler la finalité triathlétique de ma pratique.

 

Passons au 4° vélo: le Cervélo « supravitesse ».

C’est lui que j’utilise aux beaux jours, et en compétition (essentiellement des Triathlons CD). Quel plaisir de se caler en position aéro, d’appuyer sur les pédales et de commencer à voir le paysage défiler sous les yeux…

OK, c’est pas le P2C ou P3C des pratiquants les plus extrêmes, il s’agit d’un Soloist à cadre aluminium, mais quel aérodynamisme! Tige de selle et fourche carbone, groupe Campa Chorus-Record, pédalier FSA SL-K, que du classique. Les Zipp 343 (à boyaux) sont un modèle de légèreté et d’aérodynamisme,

Quand j’ai acheté le BH, j’avais faillis mettre les Zipp dessus pour faire plus léger, mais les calculs m’ont convaincu que le gain aérodynamique fait plus que compenser le petit écart de poids par rapport à un cadre carbone comme celui du BH sur des épreuves sans drafting. Résister à la tentation du tout carbone, contre les modes, contre l’humeur du temps. Le Cervélo est resté ma machine de course, et ma préférence de coeur. J’ai essayé de flipper la selle vers l’avant, mais la chose est compliquée (car il faut alors également ajuster la hauteur de la tige de selle), et je ne me suis pas senti mieux. Retour à la position classique, finalement.

 

Ah, j’oubliais, j’ai encore mon MBK Giotto, dit « le mulet », mais il reste désormais à la campagne, donc pas de photos!

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

*