Journal d’un nageur

Bon, ça y est, il est sorti: le Journal d’un nageur de l’ère post-Trump, une œuvre majeure de la politique-fiction cyber-politico-natatoire.

Déjà dispo chez l’éditeur, et mi-Mars en librairie

Comme il sied en cette période électorale, le bouquin porte sur l’avenir de la France sous Le Pen, la fin des médias, les évolutions hasardeuses du numérique, les startups, la cybersécurité, l’intelligence artificielle, les missiles de croisière, les sunnites, chiites et autres wahhabites, la virtualisation de toute chose, l’accélération du réchauffement climatique, la fin du libre-échange et ses conséquences sur l’économie mondiale, les joies de Tinder en milieu rural, ce qu’il adviendra de la France quand les terroristes deviendront sérieux, pourquoi Neandertal a battu Sapiens (et pourquoi ce dernier va disparaître)…

Et en bonus, il y a même des leçons de natation et des conseils pour choisir ses palmes!

Un grand merci à Philippe, dont les commentaires sur ce blog et sur le sien m’ont largement inspiré.

Ne reculant devant aucune contradiction, il y a même une page Facebook et une page LinkedIn pour ce livre qui dénonce les réseaux sociaux!

20 réflexions au sujet de « Journal d’un nageur »

    1. Silber Auteur de l’article

      Ben en fait l’écriture est allée assez vite, en à peu près 5 semaines, puisque j’ai décidé d’écrire le livre après l’élection de Trump mi-Novembre, et j’ai envoyé les manuscrits aux éditeurs mi-décembre. Mais le boulot c’est surtout après pour trouver un éditeur, négocier le contrat, préparer un communiqué de presse, faire les corrections, ajouter un glossaire à la demande de l’éditeur (il voulait qu’on explique ce qu’est un pull buoy, ou ce que veut dire drafter, troller, OPEX ou WhatsApp, ou qui sont Schumpeter ou Kurzweil), peaufiner la couverture et tout et tout… L’objectif était de sortir avant les élections!

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  1. carapace

    Bonjour Silb,

    Je me mêle aux milliers de bravos émanant d’une foule toujours plus nombreuse et avide de lire LE livre.

    Après avoir appris que l' »on est ce que l’on mange » (http://silberblog.graphz.fr/le-retour-du-poulpe/), je lis perplexe que l' »on devient ce que l’on nage ».

    Vivement le printemps et le réveil de la Nature pour que je puisse me plonger dans vos lignes noires.

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  2. carapace

    Bonjour Silb,

    De bonnes critiques sont toujours un bon argument de vente, et un plaisir pour l’auteur : bravo !
    LE livre sera-t-il disponible dans toutes les bonnes librairies (physiques) le 21 mars ? Ou aurais-je mal compris ? Et si oui, lesquelles à Paris ?

    Merci beaucoup.
    Bonne fin de jeudi au soleil.

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    1. Silber Auteur de l’article

      Bon, finalement ils ont avancé la date, et ça devait être dès le 15 mars en librairie. Je n’ai pas la liste des libraires où c’est dispo, mais sinon, on peut toujours en principe demander à sa librairie préférée de le commander…

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    2. Silber Auteur de l’article

      Renseignement pris, le livre est présent dans 280 librairies en France. A Paris: La Procure, chez Gibert, la FNAC, le Bon Marché…

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      1. carapace

        Bonjour Silb,

        Merci pour le renseignement.
        Sur fnac.com, il est indiqué que LE livre n’est disponible dans aucune FNAC parisienne.
        Sans doute une erreur.

        Mon samedi sera en partie consacré à la quête de l’objet dans une librairie parisienne, et mon dimanche à sa lecture.

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  3. Philippe Delanghe

    Hello je découvre avec plaisir que j’ai participé à ton inspiration, c’est un grand honneur !!! Tu montres qu’avec le talent et l’envie c’est possible. Je viens d’acheter le livre (sur internet évidemment, avec paypal :-)) et je vais le dévorer rapidement, en espérant ne pas m’y noyer ha ha ha ! Je n’ai rien écrit sur mon propre blog depuis plusieurs moi, en étant en mode « àquoiboniste », un peu épuisé par les joutes verbales sur FB avec de républicains hard-core et des libertariens avec qui j’ai le malheur de partager quelques passions nutritionnelles et évolutionniste – peut-on faire changer d’avis des gens intelligents qui ont des visions politiques stupides et contre-productives ? Faire un mur au lieu d’investir dans l’éducation, ne plus aider les pauvres et laissés pour compte de l’American way of life, être président pour s’en mettre plein les fouilles et n’en avoir rien à branler de son « peuple » mais réussir à faire croire que si, si, je travaille dur pour vous. Avec en écho angoissant notre propre campagne, avec un Fillon droit dans son costume amidonné à 7000 balles offert par un ami inconnu et en auto parjure totalement plus crédible, une Le Pen encore pire et avec des idées économiques et politiques délirantes, et un Macron jeune, intelligent et sympathique mais sans infrastructure politique et sans expérience réelle du pouvoir. Le peuple a oublié que l’Europe a été faite de guerres incessantes pendant 2000 ans, et que le « système » (mais qu’est-ce qui n’est pas système, au fait) et les « élites » (qui sont des éléments du peuple qui se sont élevés par travail, et évidemment capital social et génétique) font fonctionner tant bien que mal cette société humaine tellement complexe pétrie d’intérêts contradictoires. Et, en ce qui concerne la France, décriée bien au delà de ce qu’elle devrait être ! Passant une partie de mon temps aux US maintenant, la différence sur la dureté sociale est flagrante. Pas de chômage, pas de sécu, pas de smic, et en plus ils sont tellement incultes qu’ils élisent un mec qui va détruire le peu qui existait … pour ne pas sombrer dans le communisme rampant. Mais le système est « pourri » alors on va tout changer. Ceci dit la transformation numérique touche tous les secteurs de la société humaine alors il n’y a pas de raison que la politique ne doive pas se réinventer. La seule bonne nouvelle de ce qui se passe en ce moment aux US c’est la renaissance de mouvements citoyens démocrates « grassroots », du type « appelez votre député tous les jours et dites lui que vous n’êtes pas d’accord avec la réforme d’Obamacare ». A voir ce que cela va donner dans les prochains mois. Bon, encore bravo, je suis très admiratif de ce qui tu as réussi à faire et ça va peut-être aussi me motiver pour …. aller nager 🙂 Bonne journée !

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  4. carapace

    Bonsoir Silb,

    En fin d’après-midi, j’ai utilisé du temps disponible pour enfin acquérir l’objet fameux.
    Et, entourée de travailleurs désireux d’acheter des produits culturels qui nourriront leur fin de semaine, la pêche a été fructueuse à la FNAC des Ternes.
    Les deux exemplaires disponibles étaient bien cachés derrière la rangée de livre visible aux chalands, mais correctement classés dans les écrivains de littérature française.
    J’ai positionné le second à la vue de potentiels curieux.

    Première impression : agréable grammage, douceur du papier, choix et taille de la police ok, belle encre offrant un bon contraste

    Première interrogation : l’impression est made in Union européenne, est-ce déjà un indice sur le contenu d’une oeuvre manifestement élitiste et cosmopolite ?

    Sans avaler la tasse, j’en ai déjà avaler un morceau.
    Et sur le fond, je me permettrai de donner mon avis une fois la lecture finie.

    Demain le soleil brille. L’eau du lac de Cergy vous attend.
    Bonne baignade paisible.

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  5. carapace

    Bonjour Silb,

    Après avoir lu « Rase campagne » de Gilles Boyer, votre probable futur député, je viens de finir votre journal natatoire. L’un raconte une petite histoire déjà passée et oubliée, l’autre évoque l’avenir de l’homo sapiens et de la vie sur Terre.
    Mais les deux ne manquent pas, à certains moments, de drôleries parfois cachées.
    Etrangement, le livre que je débute (« La chute de l’empire humain » de Charles-Edouard Bouée, et possédant a priori quelques analogies évidentes avec votre Data Issue) commence par une citation d’Elie During (le bien nommé) qui me fait penser à votre premier roman.
    Je cite : « Qu’il soit présent ou redouté, le futur correspond au temps grammatical du futur antérieur : c’est le sentiment obscur que nous avons de notre propre présent comme quelque chose qui bientôt sera assez vieux pour être traité comme du passé. (…) Le futur n’est pas devant nous, mais à côté : il est parallèle au présent, et déjà pleinement actif dans cette dimension. Le futur n’est pas postérieur au présent, il lui est contemporain. »
    Pour revenir à votre ouvrage, je le likerais bien mais je me contenterais de dire que j’ai connu, à sa lecture, une sorte de second souffle a l’instar de votre narrateur qui arrive à atteindre un sentiment de bien-être aquatique.
    Suivre les enchaînements narratifs, les raisonnements prédictifs et l’aventure humaine de votre narrateur est un régal, mais une frustration aussi. En effet, fermer ce récit de 146 pages, déjà trop court à mon goût, est un supplice; il mériterait une suite !

    Encore bravo !

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  6. carapace

    Re bonjour,

    Vous évoquez Y. N. Harari dans votre récit, j’imagine que vous avez lu « Sapiens » et déjà « Homo Deus ».
    Pour ma part, votre roman m’a donné envie de commander ce dernier, même si je devrai le lire en langue anglaise.

    Un bon livre me donne toujours envie de lire davantage.

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    1. Silber Auteur de l’article

      Oui, lu Sapiens, bien sûr, mais pas encore Homo Deus. Il est sur ma liste. Merci pour la critique!

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    1. Silber Auteur de l’article

      Merci pour la liste – je ne connaissais pas. Impressionnant aussi la liste des signataires…

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